Mon parcours numérique

De la fascination à la résistance

En passant par le regard critique

8 mai 2020 - tfenasse

1997

Je me débrouillais pas trop mal avec les ordinateurs et je me suis dis que pourrais commencer à travailler dans le domaine. J’ai répondu à une annonce et j’ai décroché mon premier travail dans une petite entreprise, Isalog sa.

J’ai monté quelques ordinateurs, puis quelques serveurs, puis installé les systèmes d’exploitations, Windows 95™ au début, puis Windows 98™ pour les particuliers et Windows NT™ pour les professionnels. Ensuite j’ai commencé à faire des offres, chercher le matériel approprié, réceptionné les commandes et poursuivi les montages.

J’ai également gérer les périphériques, comparé les possibilités en terme de scanner, d’imprimantes et de réseau.

Puisque tout cela se passait bien, que je connaissais de mieux en mieux le matériel, les logiciels et les besoins des clients, j’ai poursuivi par les installations sur site, les mises en réseau, les partages de fichiers, la création de compte utilisateurs et utilisatrices, la gestion des imprimantes. À l’époque il existait encore des applications sous MS-DOS comme Cubic (un logiciel de comptabilité, l’ancêtre de Winbooks et les logiciels que fabriquait Isalog sa étaient eux aussi sous DOS. C’était des logiciels de point de vente et de gestion de stock.

Après avoir un peu géré les documents, les accès et les sauvegardes sur l’un ou l’autre petit serveur Novell™, il a fallut passer à autre chose parce que les besoins en terme de courrier électronique sont apparus. J’ai donc également commencé à installer des solutions comme Small Business Server (anglais) pour mettre en place, chez les clients les premiers services auto-hébergés de mail, de partage de calendriers et toujours de documents. Bien évidemment les premières gestions de noms de domaine, de connexions Internet avec des IP fixes, de pare-feu et de solutions anti-virus.

Avec ce besoin croissant de mise en réseau, le placement de câbles et de connectique à également fait partie de mon travail. Des « boucles BNC » nous sommes passé à l’Ethernet, aux paires torsadées et aux connecteurs RJ45. Avant cela, les accès à Internet n’étaient pas en continu comme aujourd’hui parce que cela se faisait à la demande avec des modems 56k ou ISDN. L’un ou l’autre PC en bénéficiait, par exemple celui de secrétariat, ou bien un partage le connexion était géré par un serveur. Et un peu avant la fin de mon travail chez Isalog S.A., l’ADSL faisait son entrée avec ses premier modems / routeurs.

À cette époque là, j’avais découvert dans un magazine, l’existence de Linux au travers d’une distribution Redhat qui était fournie avec la revue. Ce qui n’aura pas manqué d’attirer mon attention, ce fut qu’il n’y avait pas besoin de numéro de série pour mettre en place un système d’exploitation, certes moins intuitif que ne l’était Windows, mais tellement plus intriguant. La question des licences legicielles et du droit d’utilisation résonnait avec ma perception de la guerre des navigateurs qui a démarré à l’époque.

Malheureusement il y a eut un soucis de gestion qui ne dépendait pas de moi et l’entreprise à dû fermer ses portes et en 1999 j’ai commencé à travailler chez IRIS sa.

1999

En arrivant chez IRIS sa, une des raisons qui m’ont permis de trouver ce poste, fut que j’avais mentionné que je « connaissais » Linux.

Le hasard a fait qu’il manquait quelqu’un pour accompagner le département de gestion électronique de documents (GED) et qu’il y avait le projet en cours d’équiper les instances publiques luxembourgeoises, d’une solution de distribution automatisée des documents à l’attention des parlementaires.

Un des modules, était la distribution par fax et il fallait une solution technique pour gérer cette distribution. Je me suis retrouvé dans le bureau d’une personne qui était experte en système Unix et dont le temps était consacré principalement au développement d’algorithme de reconnaissance optique de caractères (OCR).

La programmation ne m’a jamais vraiment attiré mais de toute manière et ce qu’il manquait, c’était quelqu’un pour installer une machine avec le logiciel Hylafax (anglais) qui permets la gestion de fil d’attente et de distribution de fax sur base d’un pool de modems.

C’est avec Slackware que j’ai fais mes premiers pas professionnels sur GNU/Linux et oui, c’est à cette époque là que j’ai appris que Linux était le noyau et que les outils GNU étaient à la base du système d’exploitation. Ce fut mes premiers pas avec le terminal, la ligne de commande et les entrailles de fichiers de configuration.

Non sans peine, je me suis retrouvé sur les routes pour aller installer ce serveur et l’intégrer au reste de la solution de GED et chemin faisant j’ai aussi fait beaucoup de tests et mis en place un petit labo pour faire le lien entre ce qui était déployé en clientèle et ce qui sortait de l’équipe de développement.

Ce fut une expérience très enrichissante mais, malgré mes efforts d’intégration, je ne trouvais pas ma place dans le modèle organisationnel d’une entreprise « corporatiste » et j’ai préféré donner ma démission.

Entre temps, mes premiers employeurs s’étaient remis de leurs difficultés et j’ai rejoins Deltalog sprl pour, en quelque sorte, revenir à mes origines au service d’autres petites entreprises, cette fois-ci en tant qu’indépendant ce qui me semblait alors une bonne idée parce qu’en même temps j’ai repris le flambeau de la personne qui s’occupait de Foratom, mon premier client.

Le premier janvier 2001, je suis devenu indépendant.

Avec Deltalog sprl (2001 à 2009)

J’ai repris la gestion des commandes, du stock, le montage, l’installation, la livraison et la maintenance du matériel, des logiciels et des serveurs des clients.

J’ai pu travailler pour des agences fiduciaires, des quincailleries, un hôtel, des bureaux comptables, des agences de locations, vente ou promotion immobilière ou des sociétés de syndic de copropriété, un traiteur industriel, des entreprises de distribution alimentaire et un cabinet médical, et ce jusqu’en 2010.

Entre mille et un produits de toutes marques, prestataires de solutions de sauvegardes, d’applications métiers diverses et variées dont il serait pénible de faire la liste, je retiendrais quelques outils simples et pratiques.

Cobian Backup, un freeware (mais pas un logiciel libre) que j’ai longtemps utilisé et remplacé ensuite par Create Syncronicity qui est sous licence GPL.

AdwCleaner, parce que oui, il y a beau avoir des antivirus sur les PCs, même payants, même à jours, quelque soit l’éditeur, il y a un moment où des crasses s’installent et j’ai toujours considéré cet outil comme un bon point de départ pour commencer un nettoyage. Pour les particuliers et des petites entreprises, il n’y a pas toujours la possibilité (et c’est peut-être mieux) de mettre des outils de filtrage de contenu ou d’inspection profonde de packets qui analysent le trafic entrant et sortant au niveau de l’accès Internet.

Pour un entrepôt de distribution alimentaire, j’ai aussi mis les mains de le réseau maillé avec des antennes sans-fil bien chères. C’était un vrais défi à l’époque et je me demande si c’est encore opérationnel aujourd’hui.

Pour ce qui est des accès à distance, j’ai utilisé le Service de Bureau à distance, le Terminal Service, LogMeIn, Teamviewer et AnyDesk (anglais).

Pour les imprimantes, il y avait une préférence pour les multifonctions et même si ce n’était pas mes marques préférées, il y avait du Xerox™ et du Canon™ alors que j’appréciais bien plus l’ergonomie des Ricoh™.

Et enfin, en terme de fournisseur d’accès Internet, il y avait l’omniprésent Belgacom, devenu entre temps Proximus et j’en avais tellement marre de leur attitudes que j’ai commencé à proposer Scarlet (qui fut racheté par Proximus) et EdpNet.

J’ai failli oublier ! Durant quelques années je me suis également occupé d’un réseau de 20 postes fonctionnant avec des produits Apple™ et il y avait aussi un Mac OSX Server, c’était à l’époque des Tigres (10.4) et des Léopards (10.5).

Ce sont là quelques souvenirs qui n’ont pas la prétention d’être une liste exhaustive des outils, produits et solutions matérielles ou logicielles sur lesquelles j’aurai passé de longues heures de pratique.

European Atomic Forum asbl (2001 à 2018)

Au début, il n’y avait que le PC de la secrétaire administrative qui disposait d’un accès Internet et elle s’occupait d’une seule boîte mail hébergées chez Skynet. Le nom de domaine ne servait que pour le site web. Il existait aussi un service de gestion électronique de document, qui coûtait une fortune, et qui était hébergé par IRIS s.a. Le monde est petit.

C’est avec la sortie de Small Business Server™ 2003 que j’ai mis en place un serveur de mail pour le personnel a qui j’ai montré les bases du fonctionnement des dossiers publiques (notamment pour un carnet d’adresses commun) et de partage d’agendas. S’en suivi l’apartion des HP IPAQ, un phénomène de mode selon moi, tant leur utilisation me semblait pénible.

Internet devenant de plus en plus omniprésent, j’ai accompagné une personne en interne qui avait en charge le gestion de la solution de GED et avec qui nous avons fait le choix de reprendre la main grâce à un logiciel libre, Mambo, pour que nous soyons en mesure d’héberger et de gérer nous même le contenu du site web et les documents qui y étaient publiés.

En parallèle, ce fut l’apparition des premiers BlackBerry à Bruxelles en 2009, qui ont renforcés le besoin de connectivité et d’accès aux e-mails, agendas et contacts et à la suite les iPhones, Androïd et autres tablettes.

Il y avait beaucoup de questions, de « besoins » croissants, des outils qui se multipliaient comme l’apparition de DropBox, Wetransfer ou Doodle qui ont rendu les choses de plus en plus hétéroclites.

Face à l’accroissement de ce « bazar » je ne me sentais pas pressé de faire évoluer les choses et le serveur Small Business™ 2003 a fonctionné jusqu’en 2015.

Pour ce faire, je suis resté connecté à mes valeurs minimalistes et c’est un « bête » PC équipé d’une distribution GNU/Linux Mint et de VirtualBox qui a remplacé les serveurs physiquement. J’ai donc virtualisé le Small Business Server™ 2003, le serveur Debian pour les imprimantes, le PC avec la gestion centralisée des antivirus et celui des badges d’accès. 4 machines qui sont devenues 1 seule et auxquelles furent ajoutée une machine virtuelle pour piloter la reconnaissance optique de caractère.

En plus de ces différentes machines virtuelles, j’ai « sortis » les documents du serveur 2003 pour les mettre sur un duo de Synology, l’un pour le partage de fichier et l’autre pour les sauvegardes. J’avais le sentiment que c’était une bonne idée pour minimiser le basculement complet vers une solution « cloud », autre étape de l’évolution numérique propriétaire.

En parallèle des fichiers, c’est au travers d’une solution de centrale téléphonique Asterisk que la téléphonie fut prise en charge et j’ai délégué la mise en œuvre à un fournisseur externe, EyePea en me disant que le serveur était dans les bureaux, comme le reste, et que ça retarderait aussi le basculement vers une solution « tout dans le cloud ».

C’est en 2015, après de longs essais que le choix pour Office 365™ fut pris parce-que les habitudes « microsoftiennes » étaient fortement ancrées au sein de l’organisation et de ses partenaires. J’ai attendu le plus longtemps possible pour pouvoir associer cette migration avec l’arrivée de Windows 10.

J’avais mis en place un Discourse, un logiciel libre qui combinait les notions de forum publique et privé, de liste de distribution et de wiki pour les différents groupes de travail, mais quand bien même l’outil est puissant, fonctionnel, responsive, multilingue … il n’a pas été retenu.

Selon moi, ils et elles étaient encore trop dans l’état d’esprit de s’envoyer des fichiers au lieu de « travailler à plusieurs » au même endroit. Mais je parie que maintenant que Microsoft® Teams® est sorti… ils et elles sont entrain d’y passer. Dommage.

En 2018 j’ai cessé mes activités auprès de ce client parce que, même si c’est un accompagnement qui se repose en grande partie sur des logiciels privateurs, j’étais fatigué d’avoir résisté à ces captations d’infrastructures que sont les « solutions cloud ». Les mails, la gestions des utilisateurs et utilisatrices, les licences de logiciels bureautiques s’y trouvaient, mais il restait les documents et la téléphonie dans les murs de l’organisation.

Ce fut la relation la plus longue et la plus étoffée que j’ai eu avec un client, j’ai choisi de vous la décrire en résumé parce que cela retrace assez bien l’éventail des étapes par lesquelles je suis passé.

Cooparch scrl / Skope scrl (depuis 2007)

J’ai commencé à travailler pour Cooparch scrl parce que les utilisateurs et utilisatrices en avaient un peu marre de devoir passer par leur fournisseur de service chaque fois qu’ils ou elles souhaitaient installer une application à cause d’une gestion (certes saine) stricte des droits d’accès. Cependant, à cette époque, des outils de dessins assistés par ordinateur (DAO), de traitement et manipulation PDF, de conversion de fichiers Autocad™ dans des formats différents devenait monnaie courante et même la possibilité d’installer un autre navigateur comme Firefox et ses extensions, ce n’était pas possible individuellement.

À contre courant des « bonnes pratiques » qui limitent les pouvoirs des utilisateurs et utilisatrices sur leur postes de travail, j’ai ouvert les vannes en me concentrant sur le serveur, la sauvegarde des contenus comme les fichiers, les mails, agendas et contacts tout en laissant les gens faire ce qu’ils ou elles voulaient de leurs machines.

Lorsqu’un jour le serveur est mort à cause de plusieurs disques durs qui ont flanchés simultanément, à cause du contrôleur SCSI qui s’est avéré déficient lui aussi, j’ai été bien heureux d’avoir mis en place de « simples copies » et des exportations sur deux « bêtes disques durs », l’un en réseau, l’autre sur un port USB. Pourquoi ? Parce-que le lecteur de bande dépendait également du contrôleur SCSI et qui plus est, la base de donnée des sauvegardes ne faisait pas partie de la sauvegarde. N’étant pas amateur des lecteurs de bandes, j’ai compris pourquoi ces solutions de sauvegardes ne me plaisaient pas.

C’est aussi sur un vieux PC, avec de simples disques, sans SCSI que je suis reparti parce qu’entre temps, le rapport coût des disques et leurs capacités de stockage s’était grandement amélioré. Là aussi c’était un serveur Small Business Server™ 2003 et tout est reparti après mes plus longues 38h de travail ininterrompu. Heureusement, le crash est arrivé un vendredi, et le lundi dans la journée, tout le monde a pu retravailler.

Quelques années plus tard, grâce à l’expérience que je me suis fait avec les Synology, j’ai proposé de se détacher d’une infrastructure gérée par une Active Directory™ pour que chacun un chacune puisse gérer son propre poste, comme il ou elle le voulait et même faire cohabiter les gens qui préféraient MacOS™ avec ceux et celles fonctionnant sous Windows™ sans se prendre le choux.

Pour ce faire, j’ai déplacé les mails, agendas et contacts, à l’extérieur, sur un service Exchange™ 2010 hébergé par OVH parce qu’à l’époque, Office 365™ n’était pas encore sorti des cartons de Microsoft™. Oui il y a donc deux endroits où créer un compte utilisateur ou utilisatrice, mais en même temps tout devenait plus simple pour moi et j’ai évité, ou peut-être juste ralenti, le fait que tout parte dans ce putain de cloud.

Ceci dit, le temps passe, les licences de la suite bureautique de Microsoft™ sont comprises dans leurs abonnements, la mise en place de Windows™ 10 qui « préfère » être adossé à un compte pour les particuliers ou un compte pour les PME ne me garanti pas que je serai en mesure d’éviter cette conception du service informatique.

Qui plus est, les applications métiers comme Autocad™, Bentley Microstation™ ou la panoplie Adobe™, ou même des applications comptables comme Winbooks™ ou les produits de Sage™, eux aussi se transforment en abonnements mensuels ou annuels avec les « avantages » du cloud.

Dewèvre sa (depuis 2013)

Leur application métier étant développée avec Windev™ pour fonctionner sur, tenez vous bien ;), Windows, j’ai mis en place un Windows Server™ 2012 hébergé chez SoYouStart avec le logiciel de bureau à distance AADS, parce que la conception du Bureau à Distance de Microsoft™ me semble pénible, dépendante de licences auxquelles je n’avais pas envie de consacrer du temps et avec des coûts que je trouvais difficiles à évaluer. AADS étant juste efficace, cela fait plusieurs années que ça tourne.

Je fais, les sauvegardes avec des logiciels libres dans des fichiers compressés, chiffrés et protégés par mot de passe avec 7zip et envoyés avec WinScp sur un espace de stockage de l’hébergeur.

Horizons Neufs asbl (depuis 2012)

Ce fut une des premières associations dont j’ai mis la gestion des mails, des contacts, agendas et documents partagés dans le cloud de Googl™® pour qu’ils et elles puissent gagner en autonomie par rapport à mes services. À l’époque, Google™ offrait « gratuitement » la possibilité de créer 1000 comptes, puis 500 comptes, puis 300, puis 100, etc au fil des années pour enfin arrivé à un tarif de 40€ par personne et par an… Sauf pour les organisations qui répondent au critères du programme Google pour les associations.

Difficile de proposer des solutions moins onéreuses dans ces conditions, et le milieu associatif n’étant pas le plus lucratif (c’est ironique) je n’ai, pour ainsi dire, pas eu le choix.

L’administration était simple, l’interface d’utilisateur et utilisatrices aussi et qui plus est, l’avantage de fonctionner dans un navigateur web a facilité la prise en main par le personnel associatif.

J’aurais pu aller chez Microfost™ en passant par le programme Socialware du réseau mondial TechSoup mais Google™ était la première entreprise à lancer, en 2004 la boîte mail « gratuite » à 1GB en mode « beta » ; Gmail. La possibilité de télécharger ses mails en POP3 ou les synchroniser en IMAP sans avoir à payer, était un argument que j’avais retenu à l’époque.

Dans le bâtiment administratif, il reste encore aujourd’hui un vieux PC faisant office de serveur de fichier fonctionnant avec Samba et un serveur de bureau à distance avec AADS, que j’héberge sur une machine chez Hetzner (anglais) sur un Proxmox et une autre VM avec IPfire comme pare-feu.

Centre culturel du Brabant Wallon (2017 à 2019)

J’ai installé et maintenu pendant quelques temps un serveur de fichiers avec FreeNas pour un réseau de Mac et de PC avant qu’ils et elles ne prennent la décision de passer chez Google™,… mais sans moi.

Pendant deux ans, je me suis occupé de leur serveur web, un Debian avec Apache, Mysql et PHP, sur lequel j’ai installé les certificats Let’s Encrypt.

Eru asbl (depuis 2008)

Il y avait une certaine frilosité à mettre les documents en commun mais petit à petit le partage de fichier fut remplacé par un serveur. J’entends par là un bête PC parce que je n’ai jamais compris pourquoi, à si petite échelle et sans armoire informatique ou centre de données il serait « nécessaire » d’utiliser du matériel spécialisé, à part pour se faire une bonne marge à la vente et au maintien.

J’ai choisi d’utiliser Zentyal dans l’idée d’avoir la possibilité d’héberger les e-mails sur place, mais là encore, l’aspect associatif fut à l’avantage de Google™ et son programme pour les associations. Les fichiers seront donc au bureau, mais les eimails, agendas et contacts seront dans le cloud.

Quelques années plus tard, j’ai remplacé le Zentyal, qui disposait de trop de fonctionnalités par rapport aux besoins, par une Debian avec un partage de fichier Samba et rsync pour les copies vers deux autres disques. Lorsque le confinement suite à la covid19 a été annoncé, c’est avec Openvpn que le télétravail a pu s’organiser. Le seul problème était la vitesse de téléversement (upload) de la connexion Internet de Proximus et le serveur fut déplacé là où il y avait une meilleure bande passante à l’envoie, chez EdpNet.

Eurofleet Consult sa (2013 à 2018)

J’ai repris la gestion d’un serveur Small Business Server ™2003, que j’ai virtualisé dans VirtualBox et puis Proxmox sur un PC un peu plus performant que le matériel existant. Pour bénéficier pleinement des avantages d’un réseau gigabit, nous avons dû recâbler le bureau qui était, heureusement, sur des dalles amovibles.

J’ai utilisé un Zentyal dans une machine virtuelle en tant que proxy et pare-feu parce que j’avais dans l’idée que Zarafa (anglais) pourrait être une alternative crédible, mais c’est vers Office 365™ que la migration fut faite parce que, là aussi la « culture Microsoft™ » était largement répandue chez leurs clients et partenaires.

Housing Service sa (2013 à 2019)

Encore un bureau qui est passé de [Small Business Server™ 2003](https://fr.wikipedia.org/wiki/Windows_Small_Business_Server) à [Office 365™](https://fr.wikipedia.org/wiki/Microsoft_365), en partie à cause des habitudes. Cependant, c’est sur DropBox qu’on été déplacés les fichiers parce qu’à l’époque, Microsoft OneDrive était tout simplement un très mauvais produit.

Malheureusement la société à clôturé ses activités et la question de l’exportation des données (agenda, contacts, mails) est arrivée sur la table et ce fut fait. Pour votre gouverne il existe des tutoriels qui expliquent les étapes comme par exemple How to export Office 365 mailboxes to PST using eDiscovery. Et ce fut bien utile.

IGEAT (2012 à 2018)

Pour l’[IGEAT](http://igeat.ulb.ac.be/) il y avait un gros problème de réseau parce-que l’infrastructure était ancienne (coaxial, limité à du 10Mbit/s) et une première étape fut de poser du câblage pour enfin, pouvoir utiliser de l’Ethernet Gigabit. Le bâtiment était vétuste, l’occupation sur le long terme n’était pas certaine, et la gaine d’accès vers la cave était étroite. J’ai préféré placer 1 câble et un switch par étage même si c’était pas « la bonne pratique ».

Avec cela j’ai installé un PC équipé de ClearOS (anglais) pour faire du partage de fichiers et plus tard c’est par un Synology™ que je l’ai remplacé parce-que l’interface était plus claire et plus simple pour les utilisateurs et utilisatrices qui géraient eux-même la création, la suppression de comptes et les groupes. Le serveur ClearOS est resté pour l’archivage.

Moins d’un an après l’installation du Synology™, un des deux disques à commencé à avoir des secteurs défectueux et lors du remplacement, la reconstruction du miroir (RAID1) était censée se faire automatiquement. Ce ne fut pas le cas et le support de Synoloy™ ne m’aura pas été d’une grande utilité. Au lieu de leur donner accès à distance, j’ai préféré contourner l’interface d’administration visuelle, me connecter en terminal et puisqu’un Synology™ ça fonctionne avec GNU/Linux, j’ai pu refaire le miroir avec mdadm.

Centre européen du volontariat

Quand j’ai commencé à travailler pour CEV, les utilisatrices se plaignaient d’une instabilité du serveur et d’une lenteur. Les PC étaient sous dimensionnés et le [Small Business Server™ 2008](https://fr.wikipedia.org/wiki/Windows_Small_Business_Server) ne fonctionnait vraiment pas bien. Au lieu de perdre mon temps et leur argent, j’ai migré la gestion des mails, contacts et agendas vers Google™ pour associations une seule Dropbox™ installée sur leur six machines pour les documents et des MacBook Pro™ pour une partie d’entre elles parce qu’elles étaient souvent en déplacement. Ça a changé leur vie en beaucoup mieux.

Il y avait aussi des soucis avec l’hébergement et la gestion de leur site web et j’ai proposé et hébergé un WordPress™ et avec quelques heures d’explications, elles ont pu énormément gagner en autonomie sur la gestion de leur publications. Il restait la question des listes de distributions, qui s’avéraient être plus proche de la notion de campagne de promotion et c’est avec Mailchimp™ que cette partie de la communication était mise en œuvre.

Je ne sais pas ce qui à fait que je ne travaille plus pour elles, mais entre le début où je devais intervenir très souvent sur le serveur ou un PC et l’après, où je ne les ai, pour ainsi dire plus entendues, je suppose que la disparition des problèmes à fait aussi disparaître la relation professionnelle. Tant mieux pour elles,… dommage pour moi.

Ferme de la hulotte asbl (depuis 2008)

Comme à peu près toutes les association pour lesquelles j’ai travaillé, la gratuité apparente de Google™ et la pénétration des smartphones dans le quotidien des gens m’a amené, là encore, à faire ce choix et quelques temps plus tard j’ai rajouté une Dropbox™ pour faciliter l’accès aux documents depuis la maison.

On aura aussi essayé, plus d’une fois, la mise en place de machines reconditionnées fonctionnant avec GNU/Linux Mint et LibreOffice™, mais les animateurs et animatrices réclamaient leurs habitudes Microsoftiennes. Au final, et encore une fois, entre dépenser du temps et de l’argent pour accompagner une informatique éthique, et payer deux francs cinquante des logiciels propriétaires distribués par Socialware, membre du réseau de dealer TechSoup, c’est imbattable.

Mais bien sur, cela n’est pas considéré comme de la concurrence déloyale, mais une œuvre de bienfaisance. Quelle hypocrisie.

J’héberge également le site web de la ferme depuis plusieurs années.

En 2010 Animateur d’un EPN

Durant une année, j’ai été animateur de l’Espace Public Numérique pour la ville d’Ottignies-Louvain-La-Neuve pour rejoindre le réseau de EPN de Wallonie.

En plus de la gestion de la salle de cours, des images disques des machines que l’on pouvait renvoyer sur un serveur et redéployer grâce à du Bootp il y avait, bien évidemment, l’accompagnement des personnes qui venaient se former dans le but de réduire leur fracture numérique, un concept bien malheureux tant ceux et celles qui courent en avant considère les autres comme étant des « fracturé·e·s numériques ».

J’y ai donc animé des formations pour les demandeurs et demandeuses d’emplois, les personnes âgées et le personnel communal. Malheureusement, le programme de « réduction de la fracture numérique » mettait énormément l’accent sur les applications propriétaires.

J’ai adoré accompagner les gens depuis le début, ne fut-ce que pour « déconstruire » mes automatismes, les choses qui me semblaient tellement « évidentes » ou comme « allant de soi », alors que pour tant de personnes cela semblait à mille lieux de leurs quotidien. Observer mes pratiques pour les décortiquer et les retransmettre à d’autres personnes, je le fais depuis le tout début de mes activités, mais c’était du « cas pas cas » avec en général une ou deux personnes dans mon « public ». Le faire pour toute une petite classe de personnes en demande, c’était une autre échelle et ce fut vraiment agréable.

Beaucoup de personnes âgées voient l’informatique comme quelque chose de fragile qu’il était possible de « casser ». Lors du premier module de formation, je débranchais la prise d’un PC en fonctionnement pour que les gens voient bien que ça repart tout en leur expliquant que c’est ce qui se passe en cas de coupure de courant et que malgré que ce soit la pire chose pour un ordinateur, cela n’était au fond, pas trop grave. Ça m’a permis de sensibiliser les gens sur la notion de donnée « importante » que nous n’avons pas envie de perdre et qu’il vaut mieux sauvegarder, et la notion de logiciel qui ne dépend pas de « nous » et que l’on peut, en général, retrouver facilement.

Vaincre la « peur de faire des bêtises » était une nécessité dont j’ai pris conscience et qui encourageait les gens à « faire comme les enfants pour qui tout cela à l’aire si simple ». Ce sont les personnes âgées qui m’auront, au fond, le plus appris pour être un bon animateur. Il suffisait en quelque sorte d’écouter leur besoins.

Et beaucoup d’autres outils

Durant toutes ces années, et dans l’idée de proposer des alternatives, des réponses aux questions ou pour découvrir d’autres façon de faire les choses, j’ai installé, testé, expérimenté (parfois même en simulant des tas de comptes, de rôles et de droits d’accès) des outils comme Zimbra, OBM, Seafile, Spip, Wekan, CodeIgniter, qui m’auront semblé plus intéressants que d’autres.

Pour la récupération de données sur les clés usb ou cartes mémoires endommagées, j’ai pu récupérer des fichiers grâce à PhotoRec. Pour les disques durs abîmés mais dont les plateaux tournaient encore, c’est ddrescue qui aura sauvé la mise à plus d’une personne en clonant le matériel endommagé sur du neuf ou de la récup. La plus longue restauration aura duré 76h, mais les 180GB de données furent récupérés !

Dans le monde Microsoft™

Un regret qui n’en est pas vraiment un serait que je n’ai jamais pris le temps de m’intéresser à sysprep, powershell, ou azure peut-être parce-que je n’en ai jamais eu le besoin ni l’envie. C’est peut-être un regret parce-que si j’avais suivi cette voie, je serais économiquement mieux logé aujourd’hui. En revanche, le temps que je n’ai pas passé à suivre ces technologies privatrices, je l’ai passé à quelque chose de plus crucial à mes yeux en terme de société numérisée, le librisme !

Pour le matériel

Pour le matériel, c’est un très vaste sujet rempli d’une multitude de détails innombrables. Il suffit d’aller dans un magasin d’informatique, qui n’est qu’une partie émergée d’un iceberg incommensurablement plus large, pour se donnée une idée de la difficulté de faire des choix.

Une particularité étant la distinction entre le « grand public » et le « professionnel ». Le coût étant évidemment bien différent, et pour ce qui est de la qualité, j’ai connus des choses très chères qui n’était ni mieux, ni plus solides que des choses bon marché. Cette distinction prend peut-être son sens lorsqu’il est question de devoir gérer cent, mille ou dix mille postes de travail. Mais puisque j’ai toujours préférer travailler pour des petites entreprises ou associations, j’ai toujours considéré avec intérêt le matériel « bon marché », reconditionné et le recyclage. En tout cas pour ce qui est de la partie infrastructure comme pour les serveurs, solutions de sauvegarde et de réseau avec ou sans fil.

Par exemple, il m’est arrivé de remplacer un routeur Cisco™ ou Sonicwall™ par un vieux pc pas trop gourmand, deux ou trois cartes réseaux et un logiciel comme Pfsense, Zentyal ou IpFire.

Je fais attention au performances pour les utilisateurs et utilisatrice parce qu’à mon sens, il est pénible de devoir attendre qu’un logiciel s’ouvre ou qu’une copie de fichier prennent beaucoup de temps, mais dans l’ensemble j’ai préféré chercher de bons compromis que de suivre la course aux performances.

Les CLUFs sont des contrats

Pour tout ces clients et au fil de ces années, j’ai invité régulièrement à la lecture des Contrats de Licences Utilisateur Final (CLUF), mais l’argument du « on a pas le choix », du « on a pas le temps » et du « c’est juste du blabla juridique » eurent raison, selon moi, de la bonne compréhension de ce que je mettais en place comme outil de travail. Et à défaut de lire ensemble, de comprendre ou de se poser des questions, j’ai coché des milliers de cases et accepté des milliers de CLUF pour des tas de personnes. Ça me pèse encore aujourd’hui parce-que chacun de ces clics est une contribution à l’économie de la surveillance.

En 2020, une publication exprimait visuellement la longueur de ces contrats (anglais) et je comprends qu’y consacrer du temps n’était pas une priorité pour beaucoup de gens. Mon attitude personnelle fut que si je ne prenais pas le temps de lire, je me devais de refuser d’utiliser l’outil ou le service. Trop radical diront les unes, pas pragmatique diront les autres.

Il s’est avérer qu’au début je faisais pareil, cocher pour accepter et cliquer sur Suivant, mais quand j’ai commencé à lire ces contrats, j’ai de plus en plus eu l’envie d’arrêter d’utiliser des outils et des services et j’ai commencé à clôturer mes comptes, licences et autres abonnements pour m’orienter des technologies qui se reposent sur des licences libres.

De l’utilisation

J’ai toujours été surpris du peu de maîtrise des outils existants et j’ai souvent pris le temps de partager quelques notions fondamentales souvent inconnues des utilisateurs et utilisatrices. Le manque de temps, le désintérêt pour une compréhension individuelle ou collective, le coût des formations « pour entreprises » ou le décalage entre ces formations et les utilisations « réelles » n’ont pas aidé non plus.

J’ai vu, au fil des années, les gens utiliser de plus en plus de choses qu’elles finissait par connaître de moins en moins… à quelques exceptions près.

Pour en avoir vu vraiment beaucoup

Le bureau que voient pour ainsi dire quotidiennement les utilisateurs et utilisatrices lorsqu’ils ou elles ouvrent une session sur un ordinateur est selon moi, le témoins d’une homogénéisation pour ce qui est de Windows™ ou MacOS® et d’une diversification pour ce qui est des bureaux GNU/Linux.

En faisant un parallélisme avec les écosystèmes, la diversité est synonyme d’autonomie et l’homogénéisation, de dépendance.

Pirate

Au fil des années, j’ai été témoin de bon nombre de personnes qui manquaient de pouvoir économique tels que des étudiants et étudiantes (chez qui les établissements pédagogiques, même universitaires, prennent le plis de conditionner les élèves à l’utilisation de logiciels privateurs) ou des organisations confrontées à d’importants investissements en terme de licences logicielles mais qui ne pouvaient pas bénéficier des « avantages » de Socialware, ou d’autres encore qui ne préféraient pas payer parce qu’il existait l’autre « solution », celle des logiciels crackés.

Étant sensibilisé aux logiciels libres, j’ai proposé à mainte reprise ces alternatives aux logiciels crackés, mais la dépendance aux logiciels propriétaires est telle qu’en général les gens préfèrent jouer au pirate au risque d’infecter leurs environnements en trouvant le moyen d’installer et d’utiliser, sans licence, presque tout l’éventail de logiciels propriétaires, peu importe leur version, et peu importe les éventuels logiciels malveillants qui les accompagnent quasi systématiquement.

Mon intérêt et ma compréhension des logiciels libres m’a amené à retourner définitivement mon point de vue le jours où, pour pouvoir ouvrir un fichier Adobe™ InDesign™ CS3 dans un « vieux » CS1, il m’a suffit d’ouvrir le fichier avec un simple éditeur texte, de remplacer le 4 par un 3 dans la valeur de readerVersion="4.0", d’enregistrer ce fichier ainsi modifié et il était « devenu compatible » avec l’ancienne version de l’éditeur d’Adobe™.

<?aid style="33" type="document" DOMVersion="5.0" readerVersion="4.0" featureSet="257" product="5.0(463)" ?>"" [source]

Un seul caractère qui empêche l’ouverture d’un document « plus récent » dans une version déclarée « trop ancienne » par l’éditeur. Face à ce genre d’escroquerie, à la distribution organisée par la vente, pour ainsi dire forcée, d’ordinateurs pré-équipé de Windows™, à la distribution de licences dites « éducation » qui conditionne systématiquement les générations à venir et en plus de ça le réseau de distribution mondial TechSoup de logiciels et autres produits à 10% de leur « valeur » pour les associations, je me suis demandé qui, politiquement, pouvait porter un regard différent sur ces « droits d’accès » aux logiciels et leur propriété intellectuelle. Qui d’autre que les pirates ?

Habitant à l’époque à Limal, j’ai rejoins l’équipage du Brabant Wallon et je partage avec elles et eux la petite fierté des résultats des élections communale de 2012. En plus de la question de démocratie interne j’ai surtout appris beaucoup pour récupérer l’infrastructure informatique entre 2013 et 2015. Le plus difficile fut d’identifier les services, les serveurs la gestion des noms de domaines pour enfin aboutir à un inventaire détaillé. J’avais obtenus quelques droits d’accès d’administration sur un Drupal qui était le site principal à l’époque et sur le Médiawiki mais plus rien ne semblait évoluer sur la base de tout les outils existant parce-que plus personne ne semblait gérer l’hyperviseur qui hébergeait les différentes machines virtuelles dont je n’avais pas les accès.

C’est en allant au Hackrspace de Bruxelles, le Hsbxl que j’ai pu y rencontrer les anciens administrateurs systèmes qui ont finalement accepté d’ajouter ma clé ssh dans l’une ou l’autre machine dont je n’avais pas encore les accès root et les mots de passe du serveur VMware.

J’ai pu avoir accès à toutes les VMs que j’ai archivé et remis en route Etherpad actuellement sur pad.parley.be , le Wiki et le site des pirates chez Hetzner pour en faciliter un peu l’administration. Et quelques temps plus tard j’ai contribué à la mise en place du Mastodon sur lequel vous pouvez suivre mon compte.

Libriste

Prendre part à l’activité politique sur des thèmes comme la propriété intellectuelle, les licences libres ou les creative commons n’est pas une mince affaire car les GAFAM, comme vous aurez pu le lire au fil de mon parcours, sont très fortement implantés dans les habitudes des utilisateurs et utilisatrices mais aussi dans les pouvoir publiques comme je l’ai dénoncé pour Fisconet par exemple. J’ai petit à petit eu envie de prendre part à la vie associative qui s’articule autour des logiciels libres et c’est en découvrant Neutrinet en 2016 et le projet de LaBriqueInternet que j’ai remis en place un petit serveur personnel auto-hébergé sur une Olimex™ lime1 et un autre serveur chez Hetzner tout deux équipés de Yunohost et en 2018, lors d’une assemblée générale de la FFDN dont Neutrinet asbl est membre, je me suis proposé comme candidat pour faire partie du CA et du Bureau de la fédération. Deux fonctions symbolique mais inutiles parce que ce n’est pas « là » que se fait le travail du libriste.

J’ai aussi rencontré Abelli asbl, quelques personnes du Bxlug, de domaine public, de Petites Singularités, du Hacklab et du projet Nubo et je participe aussi régulièrement à l’émission Source.

Depuis fin 2019 nous essayons tant bien que mal d’amorcer le projet des Gnuragistes.

Web

J’ai aussi réalisé quelques petits sites internet comme celui de watsu wata ou À petits pas en WordPress et repris celui de waterdance également en WordPress mais avec un thème de chez divi que je n’aime pas trop.

J’ai également fait le site de Neutrinet avec Gravou celui que vous lisez actuellement avec PicoCMS, puis avec Pelican, pour en revenir à SPIP.